mardi 22 décembre 2009

Chili: attaque explosive contre une compagnie d'assurance



Un attentat explosif a causé des dommages sérieux sur la façade du bâtiment de la compagnie d'assurances “Chilena Consolidada” et a laissé une personne avec un trauma acoustique, à l'aube de ce lundi dans la commune embourgeoisée de Providencia.
La détonation a provoqué des dommages dans les baies vitrées de l'entreprise, mais aussi sur certaines vitres dans le quartier du transantiago, et a également causé un trauma acoustique un homme qui se trouvait à proximité.
Les faits se sont déroulés vers 00H30, provoquant un grande inquiétude chez les habitants du quartier, à cause de la puissance de l'explosion que l'on aurait entendue à environ 10 lieux à la ronde.

Des agents du GOPE (groupe d'opérations policières spéciales) sont arrivés sur les lieux de l'explosion avec le sbire du procureur Francisco Jacir, pour réaliser les expertises relatives à l'action.
A noter également hier dans la nuit, une fausse alerte à l'explosion a obligé à le GOPE à évacuer l'un des plus importants terminaux de bus de Santiago, causant un grand chaos et la panique.
[L'action a été revendiquée par le Groupe Autonome Agustín Rueda, en solidarité avec Gabriel Pombo da Silva et dans le cadre de la solidarité internationale avec les prisonniers anarchistes en grève de la faim. http://www.klinamen.org/article7196.html ]



Incendie à Paris : Un architecte a eu chaud

Dans la nuit du 16 au 17 décembre 2009, deux foyers d'incendie ont été allumés contre le cabinet d'architectes Alain Derbesse, rue Decrès dans le 14ème arrondissement de Paris. Malheureusement les dégâts ont sans doute été trop limités.
Dans le hall de l'entrée, un grand tag précisait : "Concepteurs de prisons assassins !".

Dans un monde où il existe toujours plus de taules, où les possibilités d'atterrir dedans se multiplient, la prison est au passage une gigantesque machine à fric. De nombreux chacals se disputent le marché de l'enfermement.Au delà des constructeurs directs (Bouygues, Eiffage, Vinci...) et leurs sous-traitants ; il y a aussi les entreprises gestionnaires du quotidien (maintenance, alimentation, exploitation des prisonniers), et ... les cabinets d'architectes qui conçoivent les cages où d'autres crèveront à petit feu. Leur boulot est de répondre à un cahier des charges de l'Etat : empêcher les évasions, protéger les matons, isoler davantage les prisonniers,... pour une pacification maximale.Ils intègrent aussi un semblant d'amélioration du "confort" (douche en cellule, frigo,...), et l'accès à quelques "services" supplémentaires (plus de chaînes TV, plus de cantines, consoles de jeu,...), afin de multiplier les chantages individuels et désamorcer les critiques droit-de-l'hommistes.Les architectes font plus que répondre à la commande, ils reprennent à leur compte les objectifs de l'administration pénitentiaire tout en se sentant investis d'une mission supérieure.

Bernard Hemery, du Groupe Synthèse Architecture, associé au cabinet Alain Derbesse dans la conception du Centre de Détention de Vivonne, déclarait dans une fiche de présentation qu'on retrouve sur le site de l'APIJ :"Notre souci principal a été de donner une lisibilité très grande à l’espace carcéral pour une sûreté « naturelle ».""On a donc beaucoup travaillé les notions de « covisibilité » des postes protégés, en proposant une écriture moderne de l’espace panoptique, pour que les surveillants aient une vision complète, ce quiest aussi la condition d’une détention apaisée. Le détenu aussi a besoin d’être en sécurité. Être toujours dans un espace ouvert et contrôlé est rassurant.""Un établissement pénitentiaire n’est jamais bien accueilli par le voisinage, [...]. La qualité du béton est essentielle, le matériau va vieillir et se patiner pour mieux s’intégrer au paysage."

Le cabinet Alain Derbesse semble très satisfait de sa collaboration avec l'Etat puisqu'il a conçu pour lui en plus du Centre de Détention de Vivonne, celui du Havre, la Maison d'Arrêt du Mans, un Hôtel de Police, ainsi que la rénovation d'un Tribunal de Grande Instance. Espérons que ces crapules rencontreront d'autres inimitiés chaleureuses pour leurs nombreux services rendus à la Nation !

A bas toutes les taules !
Liberté pour toutes et tous !

Source: https://nantes.indymedia.org/article/19133

lundi 21 décembre 2009

Turin: résistance des squats

Action directe contre les expulsions et la répression à Turin

Près de 1500 personnes ont participé à la manifestation contre les expulsions et la répression visant les squats de Turin (et d’autres villes italiennes) samedi 19 décembre, dans un froid de canard et devant un imposant dispositif policier (près de 800 carabiniers, Digos, etc. qui ont quadrillé tout le (long) parcours de la manifestation). Des manifestants(es) déterminés et qui ont donné de la voix contre la municipalité de Turin dont le sinistre Chiamparino qui voudrait expulser tous les squats de la ville.

Une manifestation où des caméras de surveillance ont été endommagées, ainsi que des parcomètres, un tram mis hors service, des vitrines brisées (agence de travail temporaire, magasins…) et de nombreux tags tracés tout au long du parcours.

La manifestation s’est terminée devant le légendaire «Fenix» — un des premiers squats de Turin (1980), symbole de la lutte et de la dynamique des squats dans la ville.

Le combat continue, la resistance s'organise. A suivre.....

L'Office de l'immigration à Paris vandalisé

Paris - Le siège parisien de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) a été l’objet d’actes de vandalisme dans la nuit de dimanche à lundi, annonce le ministère de l’Immigration.

Un grand nombre de portes et de vitres du bâtiment, situé dans le XVe arrondissement, ont été brisées et l’inscription «Feu aux CRA (Centres de rétention administrative-NDLR), Non aux expulsions» a été relevée par les enquêteurs, précise-t-il dans un communiqué.

Dénonçant des actes «lâches et stupides», le ministre de l’Immigration, Éric Besson, a demandé au directeur de l’OFII de porter plainte et a souhaité une «enquête poussée».

«S’attaquer ainsi aux fonctionnaires chargés d’assurer l’accueil et l’intégration des étrangers en France, c’est porter atteinte à l’un des fondements de notre pacte républicain», s’indigne-t-il dans un communiqué.

Pour Éric Besson, ces actes «apportent une preuve concrète que ceux qui s’opposent à la maîtrise des flux migratoires sont les adversaires de l’immigration légale et de l’intégration des immigrés en France».

Ces dégradations ont été commises après l’expulsion controversée de neuf clandestins afghans vers Kaboul et une contestation croissante du débat public sur l’identité nationale organisé par le gouvernement. [...]

Source: Reuters, 21 décembre 2009.

***

Enquête ouverte après des dégradations à l’Office français de l’immigration

Une enquête a été ouverte par la police après que des dégradations eurent été commises à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), ce week-end à Paris (XVe), a-t-on appris de sources policières et auprès du ministère de l’Immigration.

Selon les sources, des portes et des vitres ont été brisées, la police n’ayant relevé aucun impact sur place, et une inscription «Feu aux CRA (Centres de rétention administrative) - Non aux expulsions», a été tracée sur la façade. Un journaliste de l’AFP a constaté ces dégradations lundi après-midi.

La police a précisé que les faits remontent à samedi matin, le ministère de l’Immigration évoquant pour sa part, dans un communiqué, la nuit de dimanche à lundi.

Dans un communiqué, le ministre de l’Immigration, Éric Besson, a dénoncé un «acte lâche et stupide» et apporté son «soutien» aux agents de l’Ofii, «exprimant le souhait d’une enquête poussée».

Il a annoncé avoir demandé au directeur général de l’Ofii «de déposer plainte».

L’enquête de police a été confiée au service d’investigations judiciaires (Sarij) de l’arrondissement, selon la source policière.

Ces dégradations sont intervenues quelques jours après l’explusion de neuf Afghans vers Kaboul, a-t-on observé à l’Ofii.

En octobre, l’antenne lilloise de l’Ofii avait été également vandalisée après l’expulsion de sans-papiers afghans dans la foulée du démantèlement de la jungle de Calais.

AFP, 21 décembre.

Barcelone: deux banques attaquées en solidarité

Dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 décembre, nous avons bouté le feu à deux banques du quartier Guinardó à Barcelone, deux petites actions en solidarité.

Tout d'abord, nous voulons adresser cette action à Tamara, jeune femme de Madrid arrêtée la semaine dernière et soupçonnée d'avoir envoyé un colli piégé au directeur de l'administration pénitentiaire, responsable entre autre de la situation du prisonnier Amadeu Casellas.

Indépendamment du fait qu'elle soit ou non l'auteure de ce colli, nous avons conscience que cette arrestation est avant tout une tentative d'étoufffer la vague de solidarité vis-à-vis d'Amadeu. Fait confirmé par diverses déclarations de la police catalane, qui s'inquiète des dangereuses relations qui se tissent actuellement autour de la grève de la faim d'Amadeu.
C'est effectivement dans ce sens que nous dirigeons notre action.

En second lieu, nous voulons manifester notre solidarité aux compagnons séquestrés par l'Etat Chilien. De même que nos ennemis ne connaissent pas de frontières (pour preuve la collaboration entre les polices italienne et chilienne), nous n'en connaissons pas non plus, prolétaires internationalistes.

Vous n'êtes pas seuls !
Là où il y a lutte, il y a répression,
Là où il y a répression, il y a solidarité.

Traduit de l'italien depuis http://www.informa-azione.info/barcellona_attaccate_due_banche_in_solidarieta_a_tamara_ed_i_prigionieri_cileni

Rome: solidarité avec les compagnons grecs en procès

Une banderole a été posée le 16 décembre devant l'ambassade grecque à Rome, à l'occasion des procès qui se déroulaient ces jours-ci à Athènes contre plusieurs compagnons.


"Flics, bâtards, assassins, bourreaux/Solidarité avec les compagnons poursuivis à Athènes/Liberté pour Iannis Dimitrakis"
Le procès pour résistance, coups, vandalisme, destruction, tentative d'incendie, port de cagoule, violence et jet d'objets contondants (entre autre), relative à des faits remontant au 5 décembre dernier à l'occasion desquels de nombreuses personnes ont été arrêtées, a été renvoyé au 24 mars 2010.
Le procès en deuxième audience pour vol à main armée contre le compagnon anarchiste Iannis Dimitrakis (déjà condamné à la première audience à une peine cumulée de 25 ans de prison) a été renvoyé au 28 avril 2010.
Source: Informa-Azione.

Chili: attaque explosive contre une centrale électrique

19/12/09

Un engin explosif de fabrication artisanale a éclaté à l'aube à l'extérieur de la centrale thermoélectrique de Colbún, à Concepción, près de la Route nationale 160. L'explosion est arrivée vers minuit et a touché une salle de sûreté qui contenait un compteur d'eau, à environ 200 mètres de l'entrée de la centrale. L'explosion aurait détruit une soupape qui règle le passage de l'eau. Les gardiens de l'entreprise ont entendu l'explosion et ont appelé les Carabineros qui sont accourus sur la place avec les démineurs du Gope. Les agents de police ont confirmé la présence d'un engin explosif, en ajoutant qu'il y avait sur place des traces de poussière noire et qu'un détonateur aurait été utilisé, pourvu d'une mèche à combustion lente.

Source: Liberacion Total.

Bari (Italie) - Visite d'un gestionnaire de la machine à expulser


Bari - Complices d'un camp...
Peinture et tracts. Sur le mur est restée l'inscription "complices d'un camp de détention". Peinture rouge sur la façade, et un message inquiétant répété sur de nombreux tracts: "L'Oer (association qui gère les CIE -centro d’identificazione ed espulsione)...est complice de la gestion du camp de Bari-Palese. Maintenant le sang des migrants emprisonnés dans le CIE coule aussi sur vos murs". Les carabiniers enquêtent pour retrouver les auteurs de cette action.

Source Informa-Azione.



samedi 19 décembre 2009

Berlin:un compagnon arrêté

Le 26 novembre 2009 à Berlin, des personnes manifestent contre l'expulsion du 183 Brunnenstrasse, survenue deux jours plus tôt. Un manifestant, Mauro, est arrêté et accusé d'avoir lancé une bouteille sur les flics.
Nous ne voulons pas perdre de temps à énoncer tous les faits permettant de nier cette accusation. Nous nous moquons bien de savoir si telle ou telle personne est coupable ou innocente.
Ce qui importe, c'est qu'une quarantaine de personnes se soient opposés ce jour-là à l'expulsion. [...]

Le compagnon est à présent en détention préventive à la prison de Moabit. Entre autres choses, Mauro n'habite pas principalement en Allemagne. Pour cela, les juges disent qu'il risque de fuir à l'étranger, ce qui leur donne un bon prétexte pour l'incarcérer.

Ne laissons pas cette attaque sans riposte.

On peut écrire à Mauro, en anglais et en italien:

Mauro Salzano
c / o JVA Moabit
Alt-Moabit 12a
10559 Berlin
Deutschland

Matricule: 3155/09/3

Source: http://www.abc-berlin.net/

http://www.youtube.com/watch?v=fBLHPE8JjB4&feature=player_embedded

Athènes: actions directes incendiaires et explosives contre le PASOK

Attentat explosif contre le bureau d'un député socialiste (PASOK)

Athènes, 18 décembre. Un engin explosif de faible puissance a explosé devant le bureau d'un député du PASOK à Athènes, provoquant des dégâts mineurs. L'engin, apparemment constitué de gaz, a explosé alors que le bureau du député Nasos Alevras était fermé. Aux premières heures du matin, une série d'attaques contre cinq antennes du PASOK à Athènes ont suivi cet attentat, à priori attribuées à la mouvance anarchiste.

Traduit de l'italien depuis http://culmine.noblogs.org/

[Presse policière] Allemagne : la violence d’extrême-gauche se radicalise

Voitures en flammes, affrontements de rue, cocktails Molotov : la radicalisation des activistes d’extrême-gauche inquiète les autorités.

Le nombre d’actes de violence imputables aux «autonomes», une mouvance d’extrême-gauche hétérogène qui réunit militants antifascistes, anarchistes, punks et membres du «Schwarzer Block» (Black Block) voulant en découdre, a bondi en 2009, selon des chiffres provisoires de la police fédérale (BKA) divulgués par la presse jeudi.

Sur les neuf premiers mois de l’année, la progression est de plus de 50% par rapport au même intervalle l’an dernier.

Et les «autonomes», qui sont entre 5000 et 6000 dans le pays, semblent avoir franchi une étape dans la radicalisation, avec des actes davantage planifiés et plus symboliques, constatent les spécialistes.

«Anti-yuppies»

Les attaques «anti-yuppies», comme faire brûler une Porsche ou s’en prendre à un immeuble de luxe, sont en vogue. Une bombe artisanale fabriquée avec des cartouches de gaz a ainsi visé un coûteux projet immobilier à Berlin en octobre.L’autre tendance notable est la nette augmentation des agressions visant des policiers, avec entre autres trois tentatives d’homicide depuis le début de l’année. Début décembre, des jeunes ont lancé des cocktails Molotov et incendié des bâtiments et voitures de la police et des douanes à Hambourg et à Berlin.Ces actes ont une intensité «comme on n’en avait plus vue depuis la terreur des années 70» avec la Fraction armée rouge (RAF), estime Christian Pfeiffer, de l’Institut de criminologie de Basse-Saxe, dans le magazine Stern.Ils ont «une proximité symbolique» avec le terrorisme, renchérit le politologue Hans-Gerd Jaschke.

Rhétorique antimondialiste

Ces actions sont souvent justifiées par des arguments piochés dans la rhétorique antimondialiste, antifasciste ou antimilitariste, constatait la présidente des services du renseignement intérieur à Berlin, Claudia Schmid, lors d’un récent colloque.«L’idée, c’est que si on fait brûler une voiture, c’est un attentat, mais si on en fait brûler 100, c’est une action politique», ironisait-elle.Berlin compte la plus importante scène «autonome» d’Allemagne avec 950 militants, «de plus en plus enclins à la violence», selon Mme Schmid. Entre 2002 et 2006, les violences d’extrême-gauche ont constamment augmenté. Et cette année, la moitié des quelque 260 voitures incendiées depuis début janvier l’ont été par des «autonomes».Les violences concernent surtout Berlin et Hambourg, deux villes où la mouvance est fortement implantée depuis les années 80, mais d’autres villes sont touchées, grandes ou petites, comme Göttingen (centre) ou Lüneburg (nord).«Berlin arrive quatrième derrière Hambourg, Francfort et Leipzig dans le classement des voitures brûlées», détaille Mme Schmid.

Jeunes femmes de plus en plus nombreuses (sic)

Un peu partout en Allemagne, les autorités constatent aussi que les jeunes femmes sont de plus en plus nombreuses à passer à l’acte.Des militants antifascistes s’étonnent à voix haute de l’arrivée d’«une nouvelle génération de jeunes» particulièrement ouverts à la violence mais peu politisés, «qui font des virées» et s’affrontent volontiers avec l’extrême-droite.L’usage de la violence est d’ailleurs objet de discussion parmi les autonomes, certains l’estimant contre-productif puisqu’il n’a pas provoqué jusque-là le débat de société souhaité.

Source: Le Matin, 18 décembre 2009.

vendredi 18 décembre 2009

Appel à l'offensive et à la solidarité, notamment du 20 décembre au 1 janvier


Grève de la faim de plusieurs prisonniers anarchistes, partout dans le monde
Appel à la solidarité et à l'offensive de Gabriel Pombo Da Silva à l'occasion d'une grève de la faim de plusieurs prisonniers anarchistes, du 20 décembre 2009 au 1 janvier 2010, (Gabriel en Allemagne, Marco Camenisch en Suisse, Juan Carlos Rico, Francisco Maya Rodriguez, Honorio y Alberto en Espagne, Diego en Argentine, Sergio, Mike, Evelin, Luca y Pasquale en Italie et peut être d'autres encore ....)
***
L'offensive n'oublie pas ....
La lecture du livre qui vient de sortir au Chili : Mauri ... l'offensive ne t'oublie pas, m'a plongé en moi-même et dans une réflexion sur les idées, les sentiments et l'existence de ce compagnon tombé au combat le 22 mai dernier, ainsi que de celles et ceux qui l'ont connu personnellement. Les prétendues « contradictions » qui émanent de sa pensée et de son existence ne sont que la conséquence et le reflet de son évolution individuelle, de son envie et de sa soif d'apprendre et de trouver des réponses. Cette recherche lui a permis de s'interpréter, de même que ce qui l'entourait (au niveau politique, social, philosophique, historique) et de se doter d'outils théoriques pour combattre le système de domination et la société spectaculaire ...Dans la bande dessinée qu'il a esquissée il y a des années, on voit son « Acratin » lire Bakounine, Kropotkine, Malatesta, Proudhon, Reclus et tenter de nous expliquer « quelque peu» l'Anarchie ... Citant Elisée Reclus, il écrit : « l'Anarchie, ce n'est pas le désordre, mais la plus haute expression de l'ordre » ... Je suppose que c'était la phase, l'époque où il croyait au collectivisme et au communisme libertaire ... Ensuite, il est entré en contact avec les idées de Ted Kaczynsky, Max Stirner, Severino etc, etc ... et il s'est défini comme « individualiste » .... Nous découvrons (et déchiffrons) en somme un « esprit curieux » et en quête permanente ... Un esprit « éclectique » au sens positif du terme, c'est à dire d'une richesse intérieure qui débouche forcément sur une hétérodoxie difficile à qualifier ... Ce processus de maturation se reflète dans son parcours ; dans ses paroles de chanson, ses lettres, ses ébauches de textes, ses conversations et, bien sûr, dans toute sa vie... Il n'a probablement pas eu l'occasion de connaître Ricardo Mella - un anarchiste galicien que « l'Eglise Orthodoxe Anarchiste » appelle « individualiste », alors qu'il préférait se dire « anarchiste tout court » - , mais je suis sûr qu'il l'aurait aimé, particulièrement parce que cet anarchiste sans qualificatif a dit : « ce n'est pas en parlant, que l'on convainc les huîtres » ...
Nous sommes nombreux, les anarchistes, à penser que l'exemple de ce que nous voulons et désirons se trouve d'abord en nous-mêmes ... Que le seul lien qui ne soit pas mystifié se nomme « affinité » et que l'organisation informelle est la meilleure manière de nous renforcer et de nous développer en tant qu'individualités - et par extension collectivement -, de manière libre et égalitaire. Car c'est précisément ce dont il s'agit : de liberté et d'égalité, d'horizontalité et de solidarité. La démocratie nous permet d'être « libres » (des consommateurs libres, des électeurs libres, libres selon ses valeurs), mais pas égaux. Les nomenclatures, elles, nous permettent d'être « égaux » (égaux dans la pauvreté, égaux en obligations, égaux ...), mais sans liberté ... A moins que ce ne soit le contraire ? A moins que ce ne revienne au même ... En tous cas, (dictature capitaliste ou capitalisme d'Etat), ces systèmes reposent sur la délégation des responsabilités et sur l'autorité qui organisent la société de haut en bas ...La rébellion, comme la révolution, ne demande d'autorisation à personne ; c'est un choix conscient qui s'exerce quand l'existant qui nous opprime de tant de manières nous écœure jusqu'à la nausée ... Et elle respecte encore moins les lois et les petits scribouillards législateurs qui ont pour fonction de favoriser ceux qui ont les moyens. Parler de rébellion amène implicitement à la question de la répression ... Parler de répression comme s'il s'agissait d'un « fait divers », revient en quelque sorte à considérer la révolte et la résistance comme une erreur, un accident ou pire, comme une « tare » ...Pourtant, ce sont ce désir ardent, cette aspiration (vers la liberté et l'égalité) qui guident nos pas et rendent notre imagination féconde, traversant océans et continents ... Le compagnon Axel Osorio a raison, quand il écrit : « N'importe quel engin peut être désactivé, mais pas notre volonté. Les câbles qui déclenchent notre haine, notre action, notre amour de la liberté, ces conducteurs, ils ne parviendront jamais à les couper. Notre mépris du pouvoir ne peut être ni réformé, ni corrigé ». Si les oppresseurs craignent quelque chose, ce n'est certainement pas nos engins artisanaux (en fin de compte, ils nous surpassent sur ce terrain), mais les idées qui nous déterminent à rompre avec le « statu quo », l'amour qui nous pousse à dépasser n'importe quel obstacle et danger, nous rendant téméraires ... Ils craignent que les peurs qu'ils nous vendent cessent d'être effectives et réelles et que commencent nos actions pour déconstruire leur Système de merde ...
Enfin ... la lecture de ce livre en mémoire de Mauri a éveillé en moi de nombreuses idées, réflexions et sentiments ... Et j'aimerais contribuer à continuer à le rappeler avec quelques journées de lutte internationale, dans la mesure de nos possibilités ... sans oublier la situation des compagnons chiliens en Argentine... Etant donnée la dispersion géographique et carcérale, une grève de la faim symbolique est la seule manière de nous rencontrer entre prisonniers et compagnons anti-autoritaires ... Espérons que l'offensive contre l'Etat/Capital (et ses sbires) soit contagieuse et virulente ...Une accolade aux compagnes et compagnons enfermés à Alessandria (et dans le reste de l'Italie), en Argentine, au Chili, en Grèce et partout dans le monde ... A Marco Camenisch en Suisse (avec le désir que unissions nos efforts pour sa libération immédiate ...). Et bien sûr aux individualités et groupes d'affinités qui nous apportent tant de tendresse et de solidarité par leur présence inébranlable.
Pour l'Anarchie !
Prison de Aachen,
Gabriel Pombo Da Silva.
PS : J'ignore ce que cette nouvelle grève de la faim suscitera chez les compagnes et compagnons "libres" (chaque gève de la faim a suscité des actions et réactions diverses...)
Bien sûr, refuser la nourriture est un "sacrifice", mais je ne le fais pas en me sentant "victime", mais VIVANT, en lutte, utilisant mon corps/ma santé comme une arme et une fin en soi...
Ce qui importe, c'est le geste de dégoût et de rejet de l'institution pénitentiaire comme de la société carcérale ... Le geste de résistance et de dignité et ce que geste déclenchera dépendra de chacun, chacune d'entre nous ...
Si cette grève de la faim contribue à motiver/stimuler à briser le silence de la nuit, à ce que les cris de guerre, dedans comme dehors, viennent perturber la consommation frénétique de Noël (et son esprit), je pourrai me dire satisfait, car le seul fait de rompre la monotonie de la domination me procure plaisir et joie.

Mexique: attaque explosive contre un vendeur de motos et attaques incendiaires contre des véhicules


A l'aube du mardi 15 décembre, vers 5 heures du matin. Une cellule du front de libération de la terre. Encore une fois, armés de toute notre haine anti- anthropocentriste, nous avons placé un dispositif explosif contre un magasin de motos Harley Davidson, ce qui a éclaté les vitres du dit établissement. En plus de cela, à l'aide de quelques cocktails molotov nous avons réduit en cendres 9 automobiles de luxe des marques Ford, Crysler et un camion de marchandises qui se trouvait entre elle. Tout cela s'est passé au sud de la ville, dans la délégation Tlalpan.

Nous réalisons cette action par refus total du sommet en cours à Copenhague, étant donné que les "leaders" qui sont présents au dit sommet sont soucieux de leur propre pouvoir, et veulent changer le capitalisme pour le rendre plus malléable, en faire un capitalisme "vert", avec lequel ils continueront d'exploiter la terre pour faire du pognon. S'ils se souciaient quelque peu du réchauffement climatique, ils commenceraient par détruire les usines et les saloperies que sont les voitures.
De plus aujourd'hui le Mexique présenterait ses propositions pour "combattre le changement climatique"...

Nous ne resterons pas passifs en observant comment ils détruisent la planète, nous attaquerons jusqu'à observer les flammes de l'insurrection au-dessus des cendres du capitalisme. Ni ses opérations "anti-anarchistes", ni ses enquêtes et policiers dans chaque coin de rue ne pourront nous arrêter.

Que les flammes insurrectionnelles ne s'éteignent pas !

Frente de Liberación de la Tierra – Célula Contra la Dominación Salvaje-

USA: Jeff Luers libéré

Ce matin (16/12/2009) à Portland (Oregon) Jeff est sorti de prison en homme libre. Plus d'informations sont disponibles ici :

http://www.freejeffluers.org/assets/pdfs/JeffReleased.pdf

Il n'y a vraiment pas d'autres choses à dire, nous allons fêter ça ! Rejoignez-nous !
Vous avez aidé à rendre cette libération possible, vous avez aidé Jeff à tenir pendant les moments les plus difficiles dans sa vie. Et maintenant, il peut commencer une nouvelle vie et voir finalement le lever et le coucher du soleil, serrer des mains et partir dans la forêt, et tout ce qui lui semblera bon de faire.
Merci à tous ceux qui ne l'ont pas laissé tomber. Nous ferons sortir plus d'infos de Jeff, mais nous avons voulu le partager avec vous dès que possible.

Des amis de Jeff Luers.

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Rappel des faits:

En juin 2001 Jeffrey Luers, 23 ans, a été condamné à 22 ans et 8 mois en prison pour l'incendie volontaire de trois Véhicules Utilitaires Sportifs (4 x 4) à Eugene, Oregon. Dans la volonté d'attirer l'attention sur le réchauffement climatique, Jeff et son coaccusé, Craig Marshall, mettent le feu à trois 4 x 4 chez un concessionnaire de voiture d'Eugene, causant des dégats mineurs. Leur but avoué était de s'attaquer à ces saloperies de voitures, responsables entre autre de la dégradation de l'environnement. L'incendie a causé 40,000 $ de dégâts. Suite au procès, Jeff a été envoyé à la Columbia River Correctional Institution.

Source: http://www.anarchistnews.org/?q=node/10293

Santiago de Chile: attaque incendiaire contre un chantier et une voiture

Communiqué:

Hier mercredi, protégés par l'obscurité gentillement offerte par la nuit, nous nous sommes décidés à embrasser le chaos. Nous nous sommes munis d'essence et de cocktails molotov et nous nous sommes parés pour attaquer. Notre cible a été l'un des innombrables d'édifices (de ceux qui nous empêchent de voir le ciel) en chantier dans la ville de Santiago (nous ne donnerons pas la direction exacte uniquement pour ne pas livrer de données à la police), avec l'intention d'incendier la construction ou bien de brûler du matériel qui sert à la construction; après avoir raté le premier objectif, nous décidions d'en choisir un deuxième.

Après avoir observé le lieu pendant près d'une heure, nous décidons d'entrer, nous nous retrouvons avec le personnel resté sur les travaux et nous devons alors contourner l'édifice, et nous avons parcouru les alentours jusqu'à trouver quelque chose que le feu pouvait incendier de cette façon.

Nous trouvons des planches en bois que nous plaçons dans le lieu le plus éloigné des gens, nous vidons 2 bidons d'essence, et nous incendions le tout.

Cela a causé un grand impact sur les travailleurs qui ont couru pour voir ce qui se passait, le feu finissant de dévorer le bois et le matériel entassé.

Il nous restait alors les cocktails molotovs dans le sac à dos, et au moment où nous nous retirions nous nous trouvons nez-à-nez avec une belle surprise : une auto, mais pas de celles que l'on voit à la périphérie de Santiago...

Nous nous approchons, pétons les fenêtres, et nous lançons les cock' à l'intérieur de l'auto, ce qui a activé l'alarme et nous a obligé à décamper.

Cette attaque n'est pas gratuite, nous l'inscrivons dans une guerre contre la civilisation, dans une guerre contre l'urbanisation qui sépare nos vies et qui nous enlève l'instinct sauvage de notre esprit. L'urbanisation, ce symbole du progrès, de l'abandon de nos instincts, ce refuge fictif.

Nous dédions aussi cette attaque à tous les compagnons enfermés, gardez la tête haute, l'orgueil et l'arrogance face aux chiens en uniforme, ne baissez pas les bras. Axel, Jubilo, Pablo, Cristian, Marcelo, Fredy nous continuerons de frapper le pouvoir dans ses diverses formes jusquà ce que vous sortiez.

Aux pourchassés Diego et Alistes, que vos pas disparaissent dans la clandestinité.

Un salut également aux compagnons arrêtés ces derniers jours, ceci est pour vous, les arrestations sont la preuve que l'Etat craint les idées anti-autoritaires et leur dangereuse prolifération.

Nous ne pourrions manquer de saluer avec amour notre compagnon Mauricio Morales, mort le 22 mai en embrassant le chaos, son amant, à la suite de l'explosion malencontreuse de cette bombe au mauvais endroit; nous savons que cette action te réjouira où tu es. Porte-toi bien, nous t'aimons à distance.

Nous ne dédions cette attaque ni au peuple, aux ouvriers ou aux travailleurs, non. Nos désirs et nos actions sont nôtres et nous ne les monneyons pas avec des concepts si nauséeux.
Nous ne sommes l'avant-garde de rien ni personne, et nos actes ne représentent que nous-mêmes, et ne parlent que par affinité.

Nous sommes individualistes, antisociaux et insurgés.
Que les puissants et leurs chiens sachent que nous n'avons pas peur d'eux, et que nous sommes en guerre.
Jusqu'à ce que nous soyons libres et sauvages!
Guerre à la civilisation, son idéologie et ses infrastructures !
Vengeance pour les méfaits du pouvoir !
L'offensive ne s'arrête pas.

Banda insurreccionalista Mauricio Morales

Source: http://liberaciontotal.entodaspartes.net/archives/8110

Banderoles contre la machine à expulser accrochées à Paris






En écho aux sabotages récents de distributeurs de billets plusieurs banderoles ont été suspendues dans différents quartiers de Paris au matin du 9 décembre 2009.

Une banque désormais célèbre pour balancer des sans-papiers aux flics est la BNP. Il se trouve en outre que c’est une des plus grosses du secteur dans le monde... et donc aussi que ses agences se trouvent un peu partout.Sinon, les noms de la Société Générale (à Boulogne et Châtenay- Malabry, Hauts-de-Seine), du Crédit Lyonnais (à Aulnay-sous- Bois) et du CIC (à Monrouge) sont sortis début octobre 2009 dans la presse pour des histoires identiques. La Poste s’est de même distinguée pour des cas à Châtellerault et aux Muraux en novembre 2007, ainsi qu’à Paris depuis longtemps.

(source : Recension de vautours qui se font du fric avec la machine à expulser http://nantes.indymedia.org/attachments/nov2009/vautour...s.pdf)

En écho aux sabotages récents de distributeurs de billets plusieurs banderoles ont été suspendues dans différents quartiers de Paris au matin du 9 décembre 2009.Ces banderoles ciblent notamment les banques BNP et la Poste qui, à plusieurs reprises, ont livré des clients sans papiers à la police. Elles rappellent également que les dix accusés de l’incendie du Centre de Rétention de Vincennes en juin 2008 passeront en procès les 25-26-27 janvier 2009 à Paris. On peut y lire "Destruction des Centres de Rétention", "Sabotons la machine à expulser", "Vive les feux de la révolte", "Les banques poukaves les Sans-papiers. A bas les collabos", "Solidarité avec les inculpés de l’incendie de Vincennes"...

CONTRE TOUTES LES PRISONS.
A BAS TOUTES LES FRONTIÈRES.
LIBERTÉ POUR TOUS.

jeudi 17 décembre 2009

Action de solidarité : incendie d’un engin de chantier Eiffage

jeudi 17 décembre 2009

Jeudi dernier, un engin de chantier de la marque Eiffage (constructeur de taules) a été incendié. On peut encore voir sa carcasse calcinée sur le chantier du tramway au niveau de la porte Saint Mandé à Paris.
En solidarité avec les prisonniers en lutte d’ici et d’ailleurs et avec les inculpés de l’incendie du centre de rétention de Vincennes.

Source https://nantes.indymedia.org/article/19095

Buenos Aires: attaque contre un centre de retraite de la police fédérale

17 décembre 2009

Nous avons attaqué le centre de retraite de la police fédérale, située dans les rues Callao, entre Viamonte et Tucumán. De cette façon nous exprimons notre colère suite à l'extradition récente des compagnons Marcelo Villarroel et Freddy Fuentvilla vers les cachots de l'Etat chilien. Nous voulons que les bourreaux sachent qu'ils ne réussiront pas à couper les liens de solidarité et d'affection que nous entretenons avec tous les rebelles chiliens, et que ce qu'ils viennent de faire a va ouvrir une boite de Pandore, et augmenter notre rage vengeresse.
Nous l'avons dit auparavant et nous le répétons: NOUS DÉVERSERONS NOTRE COLÈRE SUR VOUS.
Nous envoyons une accolade solidaire aux rebelles du monde entier et nous appelons à étendre la tempête sociale.

Pas une agression sans réponse !!!
La lutte seule nous rendra libres !!!

Cellules révolutionnaires
Brigade Severino Di Giovanni.

Buenos Aires: actions de solidarité avec les compagnons chiliens


Compte-tenu des perquisitions et des arrestations de compagnons anarchistes au Chili, le vendredi 11 décembre, pour leur participation active à la guerre sociale, nous voulions les saluer, même s'ils ont été relâchés depuis. Lundi 14 décembre, plusieurs anarchistes se sont dirigés vers les portes du consulat chilien de Buenos Aires, et les trouvant ouvertes, se sont introduit à l'intérieur pour maculer le bâtiment de tags, sur la facade, et à proximité. Les slogans ont fait référence à Mauricio Morales, à la cavale insurgée de Diego Rios, et pour la libération des compagnons en prison (Pablo, Matias, Cristian...). Des tracts ont également été distribués.

Compagnons, vous n'êtes pas seuls dans cette guerre, la solidarité et l'offensive révolutionnaires ne connaissent ni distance ni frontières.

Contre tous les Etats, contre toutes les polices et réformistes.
Action directe !

Source http://www.acratas.com.ar/2009/12/accion-en-solidaridad-con-lxs-compas-en.html


Espagne: arrestation d'une compagnonne de la Cruz Negra Anarquista, accusée d'envoi de coli piégé

Europa Press - 15.12.09

La police nationale et la Guardia Civil ont arrêté, à Getafe, une personne du collectif "Croix Noire anarchiste" local, qu'elles accusent d'avoir envoyé, en octobre, un coli piégé à la Direction générale des Recours et du Régime Pénitentiaire de la Generalitat.

Des sources policières ont confirmé que la personne arrêtée est T.H.H., 25 ans, qu'on soupcçonne d'avoir envoyé le 7 octobre un engin explosif de faible capacité au numéro 332 de la rue Aragó; bombe qui fut neutralisée par les artificiers Tedax des Mossos d'Esquadra.

Les Tedax avaient du faire exploser l'engin suspect de manière contrôlée, après avoir vérifié qu'il contenait une petite quantité d'explosif et après avoir fait évacuer le bâtiment. Ils n'y a pas eu de blessés.

Ce n'est pas la première fois que des groupes anarchistes s'en prennent aux bureaux du Conselleria. Le 15 décembre 2005, une déflagration d'un engin incendiaire se produit près du siège du Centre d'Initiatives pour la Réinsertion(Cire), qui dépend du Conselleria de Justicia. Dans cette occasion 3 personnes liées aux milieux anarchistes furent arrêtées. En outre, le 22 octobre 2004 quelques inconnus ont lancé des molotov contre le siège du Conselleria de Justicia.

Source Informa-Azione

Pour voir le communiqué de la Cruz Negra Anarquista Iberica:

En italien: http://www.informa-azione.info/spagna_anarchica_arrestata_per_un_pacco_bomba

En espagnol: http://www.nodo50.org/federacioniberica_cna/mostrar.php?id=1a80617099c922500a78572c770f7fb4